La ligne n’existe pas

La ligne n’existe pas était un projet d’édition des dessin réalisé pour le bilan du quatrième semestre à l’ESAL.

“Le projet prend forme de outils de communication d’une agence immobilière. Un site internet statique avec des images qu’on retrouve dans une chemise qui constitue un dossier. Il s’agit des dessins vectoriels qui font penser à des architectures contemporaines, futuristes et imaginaires. Leur aspect suscite une forme de curiosité et à la fois un sentiment d’envahissement et d’oppression. Ce sont des idées que j’emprunte chez Julia Scher et Mona Hatoum qui travaillent sur la répulsion et attirance, surveillance et contrôle. C’est une traduction de la perception et des impressions personnelles lors des passages dans les quartier d’affaire des grandes villes. Là où les bâtiments commerciaux sont étouffants par leur architecture disproportionnée. Ce sont des partie de ville désertes, malgré la volonté d’y introduire un peu de vie sociale. Il y a quelque chose de déshumanisant. Il y a quelque chose de déshumanisant et aussi d’immatériel. L’échange monétaire est dématérialisé, ce ne sont plus que des chiffres et des formules.”