domestication de l’art

[…] La prolétarisation des savoir-faire de l’art et de la pensée oblige à pratiquer avec plus ou moins de subtilité l’autocensure et le formatage des œuvres commandées, ou à vendre – ce qui en, en l’état des choses, revient au même, l’œuvre non commandée étant réfléchie comme si elle devait l’être.

Laurent Cauwet« La domesticaion de l’art. Politique et mécénat »La Fabrique édition, 2017

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