Show must go on !

post-percolation

Chaque concert est une expérience unique partagé par l’ensemble des personnes présentes. On ne peut que garder une trace pour souvenir. Cette trace peut être une image, un texte ou un son. Pourquoi pas une affiche.
Une affiche annonce le concert, mais c’est aussi un terrain de jeux pour l’expérimentation graphique. Le collage, l’infographie, les photomontages, le dessin, sans oublier la variété des typos et les logos des groupes parfois illisibles, tout est possible pour créer et refléter la culture musicale. Aujourd’hui un bon nombre d’affiches ne sont pas imprimés et ne sont diffusées que sur les réseaux sociaux à maximum. En contrepoids la sérigraphie artisanale en édition limitée est très appréciée et donne plus de liberté niveau formats, couleurs et la qualité de papier. Bien que la plupart des affiches ne sont pas signés, il existe toute une scène des artistes sérigraphistes et des designers des posters rock, on peut citer les artistes “émergents” comme John Dyer Baizley, Glyn Smyth, Kaska Niemiro et les ateliers de sérigraphie comme Subterranean Prints, Error! Design. Une scène plus évidente aux États-Unis avec des artistes comme Tom Hazelmyer, Tyler Stout et Ron Liberti qui figurent aussi dans le documentaire d’ Eileen Yaghoobian “Died Young, Stayed Pretty” sorti en 2008.
Parfois les visuels des affiches sérigraphiés ne sont pas les mêmes que ceux qui annoncent le concert, on les découvre le jour du concert. Pendant le stage à Percolation, nous avons imprimé les affiches pour le festival Solid’Air qui a eu lieu à Chaligny. Il fallait imprimer le visuel de l’affiche qui rendent les même couleurs que sur l’impression offset.
Prendre des photos de concert, c’est très compliqué. Non pas seulement parce que les réglages de l’appareil photo sont compliquées, mais aussi parce que c’est compliqué de décider que prendre en photo ? Qu’est ce qui pourrait être une bonne image de concert? J’ai souvent tendance de photographier les membres des groupes un par un, et ensuite l’ensemble. J’ai eu souvent envie de faire des photos ala Chris Boarts Larson, avec des gens qui gueulent dans les micros et sautent partout, avec des batteurs qui font des grimasses et des les guitaristes en flou artistique. Hélas ça ne donne que des portraits ennuyeux, presque comme des portraits de classe. Ce ne sont pas des images-souvenirs qu’on ai envie de garder. Un autre artiste américain Dan Witz a crée tout une série des peintures du public dansant. Un circle pit d’un mètre cinquante sur deux mètres cinquante, c’est comme si on y était. C’est impressionnant.

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